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Et l'idole dolente, au tapis haute lisse, De ses métaphores illicites, nouait Mes nuits. Elle, idole dolente au goût d'épices, Filait la passion de mon destin détraqué. Elle me brûla du feu de ses nonchalances, Quand la lune brillait au glabre macadam. Notre insomnie jeta ses filets de jactances Tandis qu'une élégie proférait son ramdam. Ma famine ignée sur ses mames souveraines Murmura l'incendie. Son ventre devenu Parfait athanor, le ventre de la sereine Scellait les reliques de sa sainte vertu. Du ciseau des baisers, l'idole en sacrifice, Elle, idole dolente, au tapis haute lisse... |
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